
Dans le fracas d’une polémique fabriquée, il est temps de dire qui est vraiment Blandine Kawanda Walwom. Non pas la caricature que ses détracteurs ont tenté d’imposer, mais la bâtisseuse, la femme de rigueur qui a relevé la CVM quand plus personne n’y croyait.
Tout commence en Juin 2023. Quand elle arrive à la Congolaise des Voies Maritimes, elle trouve une entreprise à genoux. La description de son avocat, Maître Justin Molima, est sans appel :
> « Elle a découvert une entreprise dans un état chaotique, avec des arriérés de salaires et des dysfonctionnements internes. »
Sa première œuvre fut de sauver des familles. Comme le résume si bien son conseil :
> « Elle a arrêté l’hémorragie de non-paiement. »
Voilà la femme que l’on accuse. Une femme qui a d’abord payé les travailleurs avant de penser aux grands projets.
Et ce grand projet, la drague historique annoncée par le Chef de l’Etat, Son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo pour la première fois depuis 40 ans, elle ne l’a pas créé pour s’enrichir. Ce dossier l’attendait, engagé depuis 2019. Elle a eu le patriotisme de le poursuivre, comme le rappelle son avocat :
> « Madame Blandine Kawanda s’est battue pour finaliser le dossier de l’acquisition de la drague alors que la CVM n’avait pas d’argent pour se procurer cet appareil. Elle a travaillé dans le cadre des procédures, avec l’accompagnement de toutes les tutelles. »
C’est ici que la calomnie s’effondre face au droit. On parle de détournement ? Maître Molima démonte l’accusation avec une clarté implacable sur la chaîne des paiements :
> « Madame Kawanda n’a pas détourné l’argent. L’argent est sorti de l’UBA vers la banque internationale Allemande, puis vers le chantier Néerlandais. »
Et il insiste, pour que plus personne ne puisse feindre l’ignorance :
> « Dans cette version, il n’y a ni comptes personnels, ni circuits opaques, ni retraits suspects. Juste une chaîne de paiements internationale, classique dans les grands contrats d’infrastructure. »
Tout a été fait dans la transparence la plus totale. Le marché de gré à gré, justifié par l’urgence, a été soumis à la DGCMP. La double tutelle a accompagné chaque étape.
Et que répond le conseil à ceux qui agitent le chiffre de 44 millions de dollars ?
> « Parler de détournement, c’est ignorer comment fonctionne un contrat international de cette ampleur. Tout est tracé, tout est justifié, tout est vérifiable. »
> « Par quel tour de passe-passe arithmétique des détracteurs ont-ils transformé un engagement contractuel de 38,8 millions d’euros en 44 millions de dollars détournés ? Confondre la valeur nominale d’un contrat d’infrastructure avec un vol de fonds publics relève soit d’une ignorance crasse, soit d’une volonté délibérée de nuire. »
36 millions d’euros pour la drague + 2,8 millions pour l’assistance technique et le renforcement des capacités de nos équipes Congolaises. Total : 38,8 millions d’euros. Pas 44 millions de dollars. Pas un franc détourné.
Blandine Kawanda est innocente. Mieux, elle est méritante. Elle a offert à la RDC sa drague neuve qui va permettre au pays d’accroître ses performances sur la chaîne logistique internationale, augmentant ainsi les chiffres de son Commerce Extérieur.
Madame Kawanda a sauvé la CVM de la faillite, et elle l’a fait les mains propres, dans le respect sacré des procédures.
L’histoire jugera sévèrement ceux qui ont voulu salir son nom. Elle retiendra, en elle, le nom d’une grande servante de l’Etat.
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