
Kinshasa, 14 avril 2026 – Le Ministre d’État en charge de l’Urbanisme et Habitat, Alexis Gisaro Muvunyi, a marqué un tournant décisif dans la politique urbaine de la République démocratique du Congo en lançant officiellement la campagne nationale de sensibilisation écocitoyenne « BOYE NDE », une initiative présentée comme le socle d’une transformation profonde des mentalités.Portée par la vision du Chef de l’État, Félix Tshisekedi, cette campagne ambitionne d’insuffler une nouvelle culture du civisme urbain, fondée sur la responsabilité individuelle et collective face à la dégradation du cadre de vie.Dans un discours à forte portée mobilisatrice, Alexis Gisaro n’a pas mâché ses mots : « La propreté de nos villes n’est pas l’affaire d’un service public, mais celle de toute une Nation. » Pour le Ministre d’État, « BOYE NDE » ne se limite pas à une opération de salubrité, mais constitue « une révolution des comportements », indispensable pour préserver les investissements urbains et garantir un environnement sain.En véritable chef d’orchestre de cette dynamique gouvernementale, il a insisté sur la nécessité d’un sursaut collectif, appelant chaque Congolais à devenir acteur du changement. « Nous ne voulons pas des villes propres pour un jour, mais des villes durablement assainies », a-t-il martelé.Au cœur de cette stratégie, la Ministre déléguée en charge de la Politique de la Ville, Angèle Bangasa Yogo, s’impose comme la cheville ouvrière de l’opération. Visionnaire et pragmatique, elle a structuré cette campagne autour d’un dispositif innovant de mobilisation communautaire.Son approche repose notamment sur la création des Comités Locaux de Veille Écocitoyenne « BOYE NDE », appelés à devenir les relais directs de cette révolution au sein des quartiers. À travers ces structures de proximité, Angèle Bangasa entend ancrer durablement les bonnes pratiques dans le quotidien des populations.« Le changement ne viendra pas d’en haut uniquement. Il doit naître dans chaque rue, chaque quartier, chaque foyer », a-t-elle défendu, mettant en avant une gouvernance participative de la ville.En complément des programmes existants tels que PASKI, « Kinshasa Ezo Bonga » ou encore les initiatives d’assainissement en provinces, « BOYE NDE » se distingue par sa portée nationale et sa dimension comportementale. Il vise à unifier les efforts et à instaurer un langage commun autour de la salubrité urbaine.Au-delà des infrastructures, le Gouvernement mise désormais sur l’humain : changer les habitudes, responsabiliser les citoyens et bâtir une conscience collective tournée vers la préservation du bien commun.À travers « BOYE NDE », les autorités congolaises lancent un message clair : la lutte contre l’insalubrité est un combat national qui exige discipline, engagement et constance.En conclusion, Alexis Gisaro a appelé à une mobilisation générale : « Le changement commence maintenant. Il commence avec chacun de nous. BOYE NDE doit devenir un réflexe national.Une ambition forte, à la hauteur des défis urbains du pays, et qui pourrait bien marquer le début d’une nouvelle ère pour les villes congolaises.




